Si le but principal des Bachelors est de vous rendre opérationnels dans un secteur donné en trois ans, ces diplômes peuvent également servir de tremplin pour continuer vos études et préparer notamment un Master (Bac + 5). De très nombreuses écoles appartiennent à des groupes de Grandes Écoles qui accepteront de sélectionner leurs meilleurs étudiants bachelors pour poursuivre dans le Master Grande École. Mais vous pourrez également faire valider votre formation Bachelor pour aller suivre un Master plus spécialisé dans une autre école française ou étrangère de votre choix.
On ne sait pas encore tout à fait ce que représentera les Bachelors actuels comme «équivalence» dans les formations de mastères, la plupart étant de création récente, mais la logique veut qu'ils représentent une formation de niveau L complète qu'il faudra peut-être renforcer sur tel ou tel aspect pour prétendre aux meilleures formations de niveau M. Parfois, toutefois, cette possibilité sera assortie d'un concours d'entrée exigeant. Cela dépend surtout de la notoriété du Master que vous suivrez.
En tout état de cause, le nouveau Bachelor français prend place naturellement dans la conception long life learning (formation tout au long de la vie) qui s'impose aujourd'hui. On peut très bien imaginer que vous travailliez un certain temps sur la lancée de votre bachelor pour ensuite revenir faire des études au niveau master. Les systèmes d'enseignements ont tendance à se développer en ce sens. Cela prend du temps mais la tendance est lourde.
Faisons observer en outre que certaines formations bachelors, comme celle de l'ESC Lille, sont spécifiquement des formations de préparation à un concours d'entrée dans un cycle Master. Ils ont donc abandonné leur aspect professionnalisant pour un profil plus académique.
Le diplôme Bachelor s'est donné pour objectif d'acquérir un savoir-faire opérationnel. Pour cela, la formation dispensée dans la quasi-totalité des enseignements allie des enseignements théoriques à des cours pratiques et à des travaux dirigés. Le mot d'ordre est l'équilibre entre connaissances générales et apprentissages techniques.
Systématiquement, l'intégration au monde du travail commence bien avant le diplôme. Quelquefois dès la première année... sous la forme de séminaires ou de séances de coaching encadrés par des professionnels du recrutement, sur la rédaction du C.V. et de la lettre de motivation.
Les établissements ont aussi souvent mis en place des services dédiés à l'emploi qui permettent notamment de vous informer sur les offres VIE (Volontariat international en entreprise), ou qui offrent une aide méthodologique à la rédaction de C.V., de lettres de motivation ou à la préparation des entretiens de recrutement. Ils restent aussi alertes sur ce qui se passe dans le monde de l'entreprise et mettent en place des dispositifs pour entretenir leurs rapports avec le monde du travail.
Si l'on considère la multiplicité des initiatives des écoles pour rendre plus professionnalisants leurs programmes, il apparaît que les Bachelors sont véritablement tournés vers l'étudiant et la construction de son projet professionnel. Les élèves peuvent évoluer dans l'élaboration de ce projet, faire des essais pendant leur scolarité et avoir un plan de carrière défini en sortant de l'école. Ces programmes permettent d'obtenir une vision réelle et concrète du marché du travail, de mieux comprendre ce que les entreprises attendent et d'acquérir une maturité professionnelle avant même d'intégrer le monde du travail.
Grâce aux stages, qui représentent une part substantielle du temps de formation, les étudiants diplômés d'un Bachelor sont donc quasiment assurés d'être embauchés à l'issue de leur cursus. Vous êtes en effet immédiatement employable. Au moment d'une embauche, les entreprises examinent la motivation du candidat, l'expérience déjà acquise, qui doit être la plus grande possible, sa personnalité, ses capacités linguistiques et son projet professionnel à plus long terme. Elle recherchent des candidats expérimentés, qui connaissent le marché du travail et les rouages de l'entreprise.
De nombreuses écoles proposent de suivre la formation en Alternance ou sous contrat d'apprentissage. C'est évidemment une manière très pertinente de professionnaliser son diplôme puisque vous travaillerez pratiquement à mi-temps dans votre secteur en même temps que vous suivrez vos études. Tout en les finançant... Même si cette façon d'aborder vos études est exigeante, elle représente souvent un vrai plus puisque vous démarrerez votre vie professionnelle à plein temps avec un ou deux ans d'expérience professionnelle. C'est-à-dire à un meilleur niveau de responsabilité et de salaire. Chaque formation présentée dans nos fiches diplômes font connaître si elles peuvent être suivies, ou non, en alternance ou apprentissage. Pour les autres n'hésitez pas à questionner vos interlocuteurs dans l'école.
Se rendre dans le cadre de ses études dans un, voire plusieurs, pays étrangers, pour parfaire sa connaissance des langues notamment, et comprendre les aspects internationaux de son futur métiers est devenu primordial. Les entreprises françaises mais aussi étrangères sont en effet de plus en plus souvent à la recherche de profils multiculturels capables de travailler dans un environnement international. Un apprentissage à la fois culturel, professionnel et linguistique permet de vous démarquer des autres candidats à un poste.
Partir à l'étranger dans le cadre de ses études développe en effet l'ouverture d'esprit, la capacité d'adaptation, la polyvalence, autant de compétences très appréciées par les responsables d'entreprises, françaises comme étrangères.
Le type de séjour à l'étranger proposé diffère selon les écoles. Attention, certaines ne l'ont pas rendu obligatoire, même si beaucoup l'imposent. En outre, quelques établissements n'ont noué des partenariats qu'avec un seul pays. C'est le cas du CEFAM de Lyon qui ne propose de partir que dans des universités américaines.
Le séjour dure souvent au minimum un semestre, et parfois une année entière. Certaines écoles font une sélection, d'autres permettent à leurs étudiants d'aller passer, après l'obtention de leur diplôme, une quatrième année à l'étranger. Pour les Bachelors qui durent quatre ans, les séjours à l'étranger peuvent être de deux ans, avec possibilité de choisir plusieurs pays de destination.
Selon les établissements, les étudiants sont invités à suivre le même cursus que ceux de l'université étrangère, des stages ou des séjours linguistiques, avec parfois, à la clé, des tests internationaux. Avant de choisir votre école, il est primordial de consulter la liste des universités partenaires et des pays concernés et le type d'accord qui est engagé avec elles.
Chaque fois que vous irez dans un établissement étranger vous vous insérerez dans une formation Bachelor du pays-hôte. C'est pour cela que nous avons réalisé dans notre guide des fiches pays qui vous donneront les principaux repères d'expatriation dont vous pourriez avoir besoin et, en particulier, le coût mensuel moyen de la vie étudiante sur zone.
Pour pouvoir suivre un Bachelor, il faut souvent passer un concours d'entrée. Ce dernier n'est en général extrêmement difficile, mais il est spécifique (les épreuves ne sont pas celles du Bac) et il permet à l'école d'évaluer la capacité de l'étudiant à suivre la formation. Sa motivation est également prise en compte. Pour homogénéiser leur recrutement, de grands réseaux se sont constitués et proposent des concours communs.
L'implantation nationale de ces réseaux facilite grandement le passage des épreuves et renforce la notoriété du concours. Nous vous présentons ici les concours les plus importants mais il va s'en créer prochainement de nouveaux.
La banque d'épreuves écrites Atout +3 réunit neuf écoles de commerce délivrant un diplôme de Bachelor visé par l'éducation nationale : Advancia, École atlantique de commerce de Nantes, Isam d'Amiens, et les six partenaires ACI (Négocia-ACI, ACI de l'ESC Dijon, ACI de Montluçon/ Clermont-Ferrand, ACI du Ceram de Nice Sophia Antipolis, ACI de l'École de Management de Normandie et, enfin ACI de l'IECS Strasbourg). Ce concours est ouvert aux bacheliers, aux titulaires d'un diplôme admis en équivalence et aux candidats au Bac.
Il est composé de quatre épreuves écrites communes :Chaque école détermine les coefficients appliqués à chacune de ces épreuves.
Une fois que vous êtes admissible, vous êtes convoqué par l'école dont vous avez réussi les écrits, pour des épreuves orales spécifiques à chaque établissement.
Elles comprennent :Trois sessions ont lieu chaque année. Les prochaines épreuves écrites auront lieu le 15 mars, le 17 mai et le 3 septembre 2008. Les épreuves orales se tiendront du 2 au 11 avril, du 5 au 17 juin et du 18 au 22 septembre 2008.
Pour vous inscrire, rendez-vous sur le www.concours-atoutplus3.com ; tél. : 0 810 40 32 72
Coût : 80 euros pour une école et 20 euros par école supplémentaire de la banque Atout +3.
Ecristart est un autre concours commun à six écoles consulaires (Sup'TG Bor- deaux, Euromed Marseille, ICN, Sup'TG Reims, ISPP Groupe ESC Rouen et ESC Toulouse).
Il se décompose en trois épreuves écrites communes : - Test de logique générale, numérique, quantitative et mathématique sous forme de QCM (1 h), - Analyse et synthèse à partir d'un ensemble de textes (3 h), - Anglais sous forme de QCM (1 h). Les épreuves orales comportent : - Oral d'anglais (écoute de texte et entretien) (20 minutes de préparation et 20 minutes d'entretien), - Entretien avec un jury (présentation synthétique d'un sujet de philosophie, littérature, arts, économie, société, sciences et technologies, etc.) et un entretien de motivation (30 minutes de préparation et 30 minutes d'entretien).Il existe deux sessions par an, généralement en mai et en juillet.
Pour plus de renseignements, consultez le www.ecricome.org
Coût : 100 euros
Certaines écoles recrutent par le biais d'un concours propre. Les tests sont souvent également composés d'une partie écrite (logique, anglais, etc.) et d'une partie orale (entretien de motivation, test de personnalité, etc.). Les jurys sont la plupart du temps composés d'une partie de l'équipe pédagogique et de professionnels. Les écoles sont libres de sélectionner comme elles le souhaitent. Certaines ne le font d'ailleurs que sur dossier et entretien de motivation. Il existe également des écoles qui n'organisent aucun concours et qui recrutent leurs étudiants par le biais d'un simple examen de dossier suivi ou non d'un entretien. Pour savoir ce qu'il en est du Bachelor que vous visez , consultez les fiches diplômes du guide.
Pour choisir votre Bachelor, il faudra évidemment prendre en compte la qualité de la formation en elle-même. Mais il faut également qu'elle s'intègre dans un parcours cohérent, afin d'attirer plus tard l'attention des recruteurs. Les deux dimensions sont très importantes. Réfléchissez donc à vos motivations : dans quel secteur souhaitez-vous travailler, pour quelle fonction, dans quel type d'entreprise ? Demandez-vous quels types de compétences et de savoir-faire vous avez besoin de développer pour cela. Examinez en détail l'offre de formation qui vous est proposée en vous servant du moteur de recherche guidedesbachelors.fr ou des index en fin d'ouvrage. Observez notamment les « petits plus » que vous pourrez ensuite valoriser auprès d'un recruteur : options, séminaires, stages, langues d'enseignement, etc. Pour cela, les fiches diplômes que nous vous présentons seront bien utiles tout comme les sites internet des écoles.
La « renommée » de l'établissement qui dispense le Bachelor est également primordiale dans votre choix. Vous devez donc impérativement l'examiner. Bien sûr, renommée n'équivaut pas systématiquement à qualité. Mais tentez de la mesurer car elle n'est pas non plus systématiquement usurpée. Elle se repère dans les différents classements de la presse quoti-dienne ou hebdomadaire (Le Point, l'Express, Le Nouvel Observateur, le Figaro, Challenges, l'Étudiant...).
Vous pouvez également tenir compte de l'ancienneté de l'établissement et de la formation, qui peut être un indice de sérieux. Mais, étant donné la récente révolution LMD, beaucoup de Bachelors se sont créés il y a peu sans pour autant qu'il s'agisse de formations au rabais. Dans ce cas, la notoriété de l'école qui porte le ou les Bachelors est un meilleur critère.
Enfin, un autre gage de qualité peut tenir dans le fait que l'école appartient à un réseau d'établissements. En effet, la plupart du temps, ces réseaux s'engagent sur une sorte de charte de qualité qui constitue une garantie d'ensemble.
Le Bachelor n'étant pas, à l'origine, un diplôme traditionnel du système éducatif français. Il n'est pas strictement une Licence même s'il est parfaitement identifié comme un diplôme de niveau L dans le dispositif LMD européen. Seules les universités ont le droit de délivrer une licence proprement dite. Aussi faut-il pouvoir s'assurer du « sérieux » de l'établissement qui le délivre et de la formation qui y est dispensée. Il existe différents gages de qualité.
D'abord, une école peut être reconnue par l'État. La reconnaissance atteste de la qualité des intervenants et du contenu de la formation. Elle valide la conformité des installations, des outils pédagogiques, et l'équilibre financier de l'école. Elle permet aux établissements concernés d'accueillir des étudiants boursiers.
Le visa du ministère de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur est bien distinct du premier en ce sens qu'il valide non pas un établissement mais le diplôme que vous allez obtenir. Il signifie que le ministère, par le biais d'une commission ad hoc, a effectué un contrôle portant notamment sur la qualité des enseignements, le corps professoral, la sélection des candidats et les débouchés professionnels. Les diplômes revêtus du visa bénéficient donc de la garantie de l'État. Et d'ailleurs, ils sont délivrés par les écoles au nom de l'État et un représentant du ministère préside les jurys d'admission et d'attribution du diplôme. Ainsi, les Bachelors sont reconnus au niveau national. Enfin, les labels internationaux du type Equis ou AACSB, représentent le nec plus ultra d'une reconnaissance internationale de l'établissement ou des diplômes qui y sont délivrés. Ils sont en effet octroyés sur la base de standards internationaux plus exigeants encore que ceux du visa du ministère de l'Éducation français car ils évaluent tous les aspects de la vie d'une école ou d'un groupe d'écoles.
Ajoutons que, comme le Bachelor est à la fois une formation professionnalisante et internationale, attachez-vous à vérifier la présence de ces qualités dans le cursus que vous visez. Par exemple, il faut chercher à connaître le nom des entreprises avec lesquelles l'école a l'habitude de travailler, celles qui interviennent dans les enseignements ou qui proposent des offres de stages ou d'emplois. Pour cela, vous pouvez consulter un certain nombre de sources d'information, comme la presse, Internet, l'annuaire des anciens, etc. Tous ces éléments peuvent orienter votre choix.
Une information importante. : le coût du Bachelor.: Il varie selon les écoles. Il est en général compris entre 3 000 a et 6 500 euros par an. La majorité se trouve autour de 4 000euros €par an. Il faut rappeler ici que les étudiants qui misent sur un Bachelor peuvent engager ces sommes car ils sont en droit d'en espérer un retour sur investissement, grâce à une ouverture internationale et une formation qui leur permet de devenir à la fois opérationnels et adaptables. Veillez donc à ces paramètres à l'entrée.
Pour obtenir toutes ces informations, plusieurs occasions se révèlent propices : les salons, les journées portes ouvertes et autres réunions d'information. Certains établissements en organisent très régulièrement. Adressez-vous aussi aux responsables des formations pour les interroger sur les objectifs et les contenus de la formation, sur la composition du corps professoral. Plus difficile, mais intéressant, essayez d'obtenir les coordonnées de jeunes diplômés pour leur poser des questions sur leurs études et sur leur placement professionnel. Ils apportent souvent une réflexion et des informations de première main qui sont vraiment utiles. Evidemment, beaucoup d'informations se retrouveront dans les fiches diplômes de ce site-guide qui a essayé de les rasssembler de façon systématique.
Le Bachelor est une formation à la fois internationale et professionnalisante de niveau Bac + 3, accessible après le Bac. C'est une formation généraliste, les programmes sont pluridisciplinaires, ce qui permet de ne fermer aucune porte pour les évolutions futures. Ces programmes ressemblent à ceux des Écoles supérieures de commerce de niveau Bac + 5 en ce sens que, lorsque vous en sortez, vous avez acquis une certaine expertise dans des domaines particuliers , souligne Franck Dosne, directeur des programmes Bachelor du Ceram.
Il existe actuellement environ 150 programmes Bachelor en France, mais ce nombre est en constante augmentation. L'ouverture de nouvelles formations est notamment prévue dans de nombreux groupes d'Écoles supérieures de commerce (ESC Rennes, EM Lyon, ESC Pau, Esc Clermont... pour ne citer que ceux-là). Son avantage principal ? C'est un diplôme international bien identifié à la fois par les universités et par les entreprises dans le monde entier. En effet, le Bachelor s'inscrit dans le nouveau schéma européen des études LMD (Licence, Master, Doctorat) car c'est un diplôme de sortie au niveau Bac + 3, le premier niveau de reconnaissance académique en Europe. Il s'obtient lorsque l'on a validé 180 crédits ECTS (European Credit Transfer System) à la fin de la formation. Il se trouve que le niveau Bac + 3 est également un standard d'accès à la vie professionnelle. Et d'ailleurs, les Bachelors répondent de façon très pertinente aux besoins actuels des entreprises. Preuve en est que la plupart des écoles qui conduisent à ce diplôme ont mis en place des structures où les entreprises interviennent pour exposer ce qu'elles attendent des jeunes diplômés, signe de l'intérêt des recruteurs pour des élèves de ce niveau. Enfin, et c'est également très important pour l'avenir de ce diplôme, le mot Bachelor est très parlant dans le monde anglo-saxon où il sanctionne les trois ou quatre premières années universitaires et constitue également le premier niveau de sortie vers la vie professionnelle.
Il comporte également une dimension internationale. L'obtention du diplôme dépend souvent de bons scores à des tests internationaux pour évaluer un niveau reconnu de pratique. Certaines formations Bachelor dispensent même des cours entièrement en anglais. Des séjours académiques, couplés parfois à des stages à l'étranger sont systématiquement prévus dans le cursus. En effet, les établissements qui délivrent des Bachelors concluent des échanges avec des universités étrangères, ce qui leur permet d'offrir la possibilité à leurs étudiants d'y effectuer une partie de leurs études. Des étudiants étrangers viennent également suivre des cours en France, et partagent le quotidien des étudiants français, ce qui crée une ambiance internationale sur le campus.
Il est également possible, selon les formations, de passer un double diplôme et d'obtenir ainsi à la fois un diplôme de Bachelor français et celui d'une université partenaire étrangère. Enfin, le Bachelor offre parfois la possibilité d'effectuer une année de césure, entre la 2e et la 3e année, c'est-à-dire d'interrompre ses études pour un an afin d'effectuer un stage ou d'exercer un emploi à l'étranger. Grâce à tous ces dispositifs, le Bachelor est une formation multiculturelle et ouvre véritablement la voie à des carrières internationales.

